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Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 20:26
- Par Vance

Il pleut.

Du coup on va se réfugier dans les salles obscures. Chouette !

Quant au festival de Cannes, il bat son plein et certains envoyés spéciaux ont assez d’énergie pour envoyer leurs notes dans les heures qui suivent la projection. Voire carrément publier sur leurs blogs respectifs. C’est cool !

PIC 2013297 films enregistrés (vous pouvez consulter le Palmarès d’avril en cliquant).

Comme toujours, il suffit de cliquer sur le titre pour aller directement à la critique du blogueur mentionné.


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Big, du forum Sensation H-C. Ce qui porte le nombre à 82 participants.


Nouvelles entrées au classement :

le Passé 01Le Passé d’Asghar Farhadi, présenté par Ffred


Nouveaux films enregistrés :

                                                                           

Miele-01.jpg     Son-for-Marion-01.jpg     l-Inconnu-du-lac-01.jpg     Jimmy-P-01.jpg     Inside-Llewyn-Davis-01.jpg                   

Mielede Valeria Golino, présenté par Citrouille pressée (1 note)

Song for Marion de Paul Andrew Williams, présenté par Robin de Cineriesrama (2 notes)

L’Inconnu du lac d’Alain Guiraudie, présenté par Citrouille pressée (1 note)

Jimmy P. (psychothérapie d’un Indien des Plaines) d’Arnaud Despleschin, présenté par Boustoune d’Angle[s] de vue (2 notes)

Inside Llewyn Davis des frères Coen, présenté par Niko de Filmosphere (1 note)

 

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Mettez votre avis à l'écran - Affichez les 1 commentaires - Publié dans : Chroniques du Palmarès

Mardi 21 mai 2013 2 21 /05 /Mai /2013 19:20
- Par Nico

La nouvelle réalisation de Chris Wedge est une semi déception, ou plutôt une semi réussite. Epic est un projet extrêmement ambitieux, mais qui n'a que rarement l'occasion d'accrocher le spectateur comme il voudrait le faire. L'intention d'offrir une grande fresque d'aventures - et de plus, à différentes échelles- est pourtant louable, et l'on ne peut que saluer le studio Blue Sky de vouloir sortir un peu des sentiers battus et de prendre des risques (d'autant que la boîte est relativement jeune et que ses gros succès sont pour la plupart les "paresseux" Age de glace et Rio).  Voir Wedge sortir de sa zone de confort est de ce fait un peu plus enthousiasmant, bien plus en tous cas que d'apprendre la mise en chantier d'une énième déclinaison des histoires du rat préhistorique Scrat et ses amis. 

Le studio arrive dorénavant à rivaliser - techniquement parlant - avec les indétrônables Dreamworks et Pixar

Epic-02.jpg

Du coup, l'univers d'Epic est formidablement retranscrit à l'écran : la direction artistique est fabuleuse (bien que lorgnant carrément du côté du Seigneur des anneaux, ou d'autres films dans le genre, références plus qu'honorables), la réalisation est inventive (de magnifiques plans en plongée et contre plongée, par exemple lors de l'arrivée de la jeune héroïne dans la maison de son père), et la 3D est ici particulièrement bien exploitée. L'emballage est quasi parfait (un bémol sur le look de certains protagonistes), et la musique confiée à Danny Elfman est agréable. Que demander de plus ?

Ah ben c'est simple : une bonne histoire ! Ou plutôt dans le cas de ce film : un scénario. On ne ressent quasiment jamais l'envergure de l'aventure car l'on n'a aucune idée de ce qu'il se passe, tout est survolé, pas approfondi et trop simple. Les personnages sont assez mal caractérisés, on aimerait connaître d'avantage leur background (tout juste effleuré pour les quelques protagonistes principaux, et le peu que l'on apprend semble vraiment intrigant). En gros tout ce qu'il manque pour que le public puisse s'attacher, s'identifier et ne pas rester un peu passif. On a juste la sensation que la moitié du film est coupée, on ne connaît par exemple que très sommairement les motivations du méchant. On a l'impression que le film a été écrit et réécrit et réécrit (faudra qu'on m'explique l'utilité du personnage du tardigrade qui ressemble à un Jeff Bridges version The Big Lebowski, il est complètement surréaliste). Tout est très manichéen, alors qu'encore une fois, on sent l'ambition qu'il y a derrière, on sent la passion de Wedge, son envie de proposer du grand spectacle. Dommage, peut être qu'une suite pourrait creuser d'avantage l'univers. Ou lui donner l'ampleur qu'il n'a pas. En attendant, Epic ressemble à ce petit film sympa qu'est Les Chroniques de Spiderwick : un petit peu tiède, mais beau. Bourré de bonnes idées, de trouvailles visuelles, pour une histoire qui n'est pas franchement à la hauteur des moyens déployés. 

Epic-03.jpg

MAIS, Epic a un gros avantage, une vraie raison d'être vu, une énorme qualité : la limace ! Ce foutu personnage m'a fait rire comme rarement ! Il y a UNE scène, je vous assure, je n'arrivais plus à reprendre mon souffle tellement je riais. Rien que pour la limace, allez le voir ! 

La version française est très bien qui plus est. Le casting VF n'a pas à rougir face aux acteurs doublant la version originale, la plupart s'en sortent vraiment avec les honneurs. 

Je ne suis pas fan du système de notation, mais en gros je justifie mon 4/5 ainsi : Epic mérite un peu plus que la moyenne car ça fait plaisir de voir un dessin animé ambitieux, auquel s'ajoute un point pour le personnage limace). 

Moins bon que The Croods, mais recommandable. 

 

 

Ma note (sur 5) :

4

Note moyenne au Palmarès (sur 4 notes) :

3,56

 


 

 Epic 01

Titre original

Epic

Mise en scène 

Chris Wedge  

Production 

Blue Sky Studios

Distribué en France par

20th Century Fox

Date de sortie France 

22 mai 2013

Scénario 

D. Shere, T. Astle, M. Ember, J. Hart & W. Joyce d’après son œuvre

Distribution 

Les voix d’Amanda Seyfried, Steven Tyler & Christoph Waltz (en VO)

Durée 

102 min

Musique

Danny Elfman

Photographie

Renato Falcao

Support 

35 mm 3D

Image 

2.35:1 ; 16/9

Son 

VF & VO DD 5.1

 

Synopsis : L'histoire d'une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu'une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s'allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d'humour afin de sauver leur monde... et le nôtre.

 

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Lundi 20 mai 2013 1 20 /05 /Mai /2013 08:31
- Par Jennifer

Shakespeare 01

Oui je sais, ce film a des avis partagés. Certains comme moi l’ont beaucoup aimé, d’autres l’ont purement détesté. Cela est sûrement lié au fait indéniable que l'adaptation de Baz Luhrmann défie toutes les conventions, les attentes qu’on peut espérer lorsqu’on évoque Roméo et Juliette de Shakespeare.


Effectivement, son histoire se plante au XXe siècle avec tout ce que cela peut impliquer. Les épées sont révolues au profit des révolvers, les chevaux ont laissé place aux voitures. On y voit dès le début un bal transformé en une fête costumée, avec une musique disco et Mercutio en travesti avec une caricature très poussée. Oui je comprends que ça ait pu choquer et braquer certains spectateurs. J’avoue que j’en faisais partie. Je me suis demandé comment on avait pu brader et insulter l’œuvre de Shakespeare. Puis j’ai laissé passer ce quart d’heure dérangeant, j’ai prêté attention aux dialogues et là j’ai retrouvé toute la beauté et la mélodie des textes de cet illustre auteur. Certes l’image ne correspondait pas au son, mais qu’importe, c’était le son qui m’attirait. J’ai fait impasse sur les images au début puis finalement je m’y suis habituée notamment à partir de la scène de l’aquarium, très romantique et d’une pure beauté où Roméo et Juliette se découvrent. Je trouve avec du recul que c’est un pari risqué mais réussi.

Romeo---Juliette-02.jpg

En ramenant cette œuvre dans un siècle qui nous touche, Luhrmann a peut-être amadoué les oreilles récalcitrantes à la langue de Shakespeare, j’aime à croire cela en tout cas. Adolescente, je sais que ce film m’a touchée et je prends beaucoup de plaisir à le revoir encore aujourd’hui. Il a été l’élément fédérateur de ma curiosité envers Shakespeare, je m’y suis davantage intéressée pour en tomber amoureuse. J’espère simplement ne pas avoir été la seule. Les écrits de Shakespeare traversent les époques, les lieux, c'est ce qui fait son universalité….

Un très bon film, parfois excellent, varié et prenant.

 

Ma note (sur 5) :

4

 


 

 Romeo---Juliette-01.jpg

Titre original

William Shakespeare’s Romeo + Juliette

Mise en scène 

Baz Luhrmann  

Production 

Bazmark films

Distribué en France par

20th Century Fox

Date de sortie France 

9 avril 1997

Scénario 

Craig Pearce & Baz Luhrmann d’après l’œuvre de Shakespeare

Distribution 

Leonardo DiCaprio, Claire Danes & John Leguizano

Durée 

120 min

Musique

Nelle Hooper & Tim Atack

Photographie

Donald McAlpine

Support 

Blu-ray Fox region B 2012

Image 

2.35:1 ; 16/9

Son 

VO DTS 5.1

 

Synopsis : Verona Beach, un quartier de Los Angeles, est le théâtre de la haine entre deux familles ennemies: les Montaigue et les Capulet. A l'occasion d'un bal donné chez ces derniers, Romeo et son cousin Mercutio s'introduisent chez leurs rivaux où le premier tombe amoureux de la belle Juliette qui ne tarde pas non plus à succomber à ses charmes. Les deux amants s'enlisent alors dans une passion interdite et surtout dangereuse.

 

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Dimanche 19 mai 2013 7 19 /05 /Mai /2013 20:27
- Par Le Hulk

 

Fraichement débarqué dans le New-York des années 1920, Nick découvre le faste et l'opulence des réceptions mondaines orchestrées par l'énigmatique monsieur Gatsby. Petit à petit, il percera les secrets inavouables de ce célèbre inconnu.

Gatsby-02.jpg

La réalisation n'est pas avare en effets de plongée, contre-plongées et d'entrées en scène théâtrales pour nous faire vivre la folie et la débauche de l'époque. Cette esthétique laisse progressivement la place à une atmosphère plus sombre tandis que l'intrigue sur l'amour perdu de Gatsby se dévoile.

Du spectacle glorieux, on passe à un drame passionnel, soutenu par l'interprétation remarquable de DiCaprio.

Un très bon film, parfois excellent, varié et prenant.

 

 

Ma note (sur 5) :

4

Note moyenne au Palmarès (sur 8 notes) :

2,79

 


 

 Gatsby 01

Titre original

The Great Gatsby

Mise en scène 

Baz Luhrmann  

Production 

Bazmark films & Village Roadshow

Distribué en France par

Warner Bros.

Date de sortie France 

15 mai 2013

Scénario 

Craig Pearce & Baz Luhrmann d’après l’œuvre de F. Scott Fitzgerald

Distribution 

Leonardo diCaprio, Carey Mulligan & Tobey Maguire

Durée 

142 min

Musique

Craig Armstrong

Photographie

Simon Duggan

Support 

35 mm

Image 

2.35:1 ; 16/9

Son 

VF & VO DD 5.1

 

Synopsis : Printemps 1922. L'époque est propice au relâchement des mœurs, à l'essor du jazz et à l'enrichissement des contrebandiers d'alcool… Apprenti écrivain, Nick Carraway quitte la région du Middle-West pour s'installer à New York. Voulant sa part du rêve américain, il vit désormais entouré d'un mystérieux millionnaire, Jay Gatsby, qui s'étourdit en fêtes mondaines, et de sa cousine Daisy et de son mari volage, Tom Buchanan, issu de sang noble. C'est ainsi que Nick se retrouve au cœur du monde fascinant des milliardaires, de leurs illusions, de leurs amours et de leurs mensonges. Témoin privilégié de son temps, il se met à écrire une histoire où se mêlent des amours impossibles, des rêves d'absolu et des tragédies ravageuses et, chemin faisant, nous tend un miroir où se reflètent notre époque moderne et ses combats.

 

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