RÉSUMÉ : En 1918, le rêve de Roy Hobbs est de devenir un grand joueur de Base-Ball. Il y parvient six ans plus tard lorsque sa carrière s'interrompt brutalement quand une femme lui tire dessus. Il reprend la compétition de haut niveau quinze ans après et mène son équipe à la victoire. Victoire qui, semble-t-il, n'est pas au goût de tout le monde.
Il y a plusieurs années, mon ami Nico nous demanda d'évoquer les films "qui nous rendaient heureux", ces feel good movies pour lesquels les Anglo-Saxons ont un don particulier, parvenant à inscrire durablement dans notre inconscient des œuvres en apparence anodines. Même si de nombreuses références ont alors surgi de mon esprit enfiévré, le premier qui s'imposa fut : le Meilleur/the Natural.
J'en ai déjà parlé, mais ce film très américain sur la seconde chance, le don, le sport et ses valeurs humanistes, mais également si romantique dans sa conception et si mythologique dans sa portée, servi par un très grand Redford et une partition qui me fait irrémédiablement fondre, ce film disais-je, je peux me le repasser en boucle ou m'en sélectionner inlassablement les moments forts (la bande de feue la VHS a évidemment souffert de mes impulsions) - comme cette tension appuyée par un crescendo inouï (de la foule et de la musique) au moment où Roy Hobbs va frapper la balle pour la première fois alors qu'il a attendu des semaines que son coach l'appelle : un climax avant l’heure, qui se retrouve mais décuplé à la toute fin, dans ce match de la dernière chance où le destin d'une équipe, d'un club, d'un entraîneur et de ses confrères reposent sur sa propre capacité à surmonter la douleur (de sa blessure handicapante et de ses doutes) et à faire appel à ce don qu'il a cultivé par amour pour un père trop tôt disparu (la relation paternelle se traduit souvent aux États-Unis par l’image du père et du fils se lançant la balle, comme un rite de passage obligé – ils l’évoquent abondamment dans l’interview qu’organise Kevin Costner avec trois stars des Major Leagues en supplément du blu-ray de Jusqu’au bout du rêve).
C'est ce point d'orgue et cette délivrance qui me font vibrer, qui me font aimer le cinéma dans ce qu'il a de plus libérateur et merveilleux.
Pour aller plus loin, lire l'article complet en lien ci-dessous :
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Le Meilleur, de Barry Levinson -
Le Meilleur, de Barry Levinson % Le Coin des Critiques Ciné
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Titre original |
The Natural |
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Date de sortie en salles |
19 septembre 1984 avec TriStar |
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Réalisation |
Barry Levinson |
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Distribution |
Robert Redford, Glenn Close, Robert Duvall, Kim Basinger & Michael Madsen |
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Scénario |
Phil Dusenberry d’après le roman de Bernard Malamud |
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Photographie |
Caleb Deschanel |
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Musique |
Randy Newman |
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Support & durée |
Blu-ray UHD 4K TriStar (2019) en 1,85:1 /138 min |
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Ces films qui vous rendent heureux - 01 - l'Ecran Miroir
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Il y a trente ans: THE NATURAL de Barry Levinson
Mademoiselle Lindsay Abigaïl Griffith de Milton (Canada) n'aime pas spécialement le baseball. Mais elle aime et apprécie beaucoup les beaux décors extérieurs et intérieurs, les petits garçon...
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Critique du "Meilleur" par Ysengrimus