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Quand je regarde l'écran, l'écran me regarde.

[festival] Gérardmer, jour 3

[festival] Gérardmer, jour 3

Jour 3

Première séance :

It Follows

1h30 de queue pour voir It Follows ce samedi. Un petit rayon de soleil entre deux flocons histoire de profiter du paysage et on entre. Encore une fois, chapeau bas pour l'organisation, qui nous a permis à tous d'assister à la séance, sans réservation cette fois... Ça me permettra de visionner demain matin These Final Hours, seul film en compétition que je n’avais pas pu caser dans le programme. Salle comble donc, mais de bonnes places malgré tout.


Selon les premières critiques que nous avions lues, It Follows, de David Robert Mitchell, était l’un des films à ne pas manquer durant ce festival. Le scénario, qui se dévoile doucement et sûrement, manque de réalisme. Certes, c’est un fantastique, mais ça fait très cliché. Comme dans Ouija, les ados-personnages sont livrés à eux-mêmes, malgré les drames qu'ils vivent... C'est assez bien filmé, avec peu de plans fixes inutiles, mais que c'est lent...

It Follows, mais very slowly. Le point noir est surtout la bande sonore. Le réalisateur, musicien, à dû vouloir faire original, à la Jean-Michel Jarre, mais ça l'est franchement trop, limite cacophonique.

 
Je le punis d'un 2*, rien que pour m'avoir fait lever si tôt !

 

 

Titre original

It follows

Réalisation 

David Robert Mitchell

Date de sortie

4 février 2015 avec Metropolitan

Scénario 

David Robert Mitchell

Distribution 

Maika Monroe, Keir Gilchrist, Lili Sepe, Daniel Zovatto & Jake Weary

Photographie

Mike Gloulakis

Musique

Disasterpeace

Support & durée

35 mm en 2.35:1 / 94 min

 

Synopsis : Après une expérience sexuelle apparemment anodine, Jay se retrouve confrontée à d'étranges visions et  l'inextricable impression que quelqu'un, ou quelque chose, la suit. Abasourdis, Jay et ses amis doivent trouver une échappatoire à la menace qui semble les rattraper...

 

Deuxième séance :

Ouf of the Dark


Après une bière et un p'tit bab', on enchaîne avec Out of the Dark de Lluis Quilez à la petite salle MCL (mais aux sièges confortables !).
Très bien monté et très joli, ce drame aux personnages attachants persécutés par des esprits en colère, n'est pas encore une fois très original. Le jeu est de haut niveau, et la bande sonore très agréable. La participation du réalisateur à la supervision du peu d'effets spéciaux est une réussite. Même si le dénouement, assez classique, se devine vite, l'enquête qui y mène est haletante. Le finale, très esthétique, conclue
le film avec brio.


4* également.

Décidément, je dois être bon public...

 

 

Titre original

Out of the dark

Réalisation 

Lluis Quilez

Date de sortie

Prochainement

Scénario 

David & Alex Pastor & Javier Gullon

Distribution 

Julia Stiles, Scott Speedman & Stephen Rea

Photographie

Isaac Vila

Musique

Fernando Velazquez

Support & durée

35 mm / 92 min

 

Synopsis : Un jeune couple américain, Paul et Sarah Harriman, emménagent en Colombie avec leur petite fille, Hannah, afin de reprendre l’entreprise familiale dirigée par le père de Sarah. Mais très vite, d’étranges phénomènes vont se produire dans leur nouvelle maison…

 

Troisième séance :
The Man in the Orange Jacket


Pour cette grosse journée, on enchaîne sur le film letton The Man in the Orange Jacket de Aïk Karapetian, qui commence avec 30 minutes de retard (le seul de la semaine !)
Je lui discerne un grand prix spécial : celui du premier (et j’espère dernier) film sur lequel j'ai réussi à m'endormir dans une salle de cinéma !

Le rythme soutenu des 3 derniers jours a laissé peu de place au repos, et je l'ai payé par quelques minutes d'absence sur ce long-métrage pour le moins décalé. J'avoue ne pas l'avoir compris, peut-être trop complexe pour moi - ainsi que pour les nombreux festivaliers qui ont quitté la salle prématurément. C’est vrai qu’il ne se passe pas grand-chose, et le peu auquel on assiste est incompréhensible… Peut-être que le revoir changerait la donne…


En attendant, 1* est déjà cher payé !



 

Titre original

M. O. Zh.

Réalisation 

Aik Karapetian

Date de sortie

Prochainement avec Wide

Scénario 

Aik Karapetian

Distribution 

Anta Aizupe, Maxim Lazarev & Aris Rozentals

Photographie

Janis Eglitis & Jurgis Kmins

Musique

 

Support & durée

35 mm / 71 min

 

Synopsis : Suite à son licenciement, un jeune homme poursuit à la trace son ancien patron et sa charmante épouse. Au travers d’événements tous plus sanglants les uns que les autres, il tente d'échapper à son propre passé et, en s’installant dans la superbe demeure de son patron, de se construire une nouvelle identité en y menant une vie luxueuse. Mais rien ne le prépare à la visite surprise d'un invité qu’il semble vaguement connaître…

 

Quatrième séance :

The Signal

Cette nouvelle grosse production américaine de science-fiction a divisé. On a en effet entendus de nombreux commentaires divergents de la part des festivaliers qu'on avait interrogés sur ce film.


Après une première demi-heure, on ne voit effectivement pas bien où veut en venir le scénariste, même si on est loin de s'ennuyer tant les personnages sont attachants et la réalisation de qualité.


Je suis personnellement resté dans le flou le plus complet concernant le cadre mystérieux dans lequel ils évoluent ensuite. Le scénario n'a pris pour moi du sens que dans les dernières minutes, voire quelques minutes après la fin. Ce fut cependant un très bon moment !


4*

 

 

Titre original

The Signal

Réalisation 

William Eubank & Taika Waititi

Date de sortie

4 février 2015 en vidéo avec Wild Side

Scénario 

William & Carlyle Eubank & David Frigerio

Distribution 

Brenton Thwaites, Olivia Cooke & Laurence Fishburne

Photographie

David Lanzenberg

Musique

Nima Fakhrara

Support & durée

35 mm / 97 min

 

Synopsis : Nick et Jonas sont deux étudiants du MIT (Massachusetts Institute of Technology), passionnés par l'informatique.

Alors qu'ils traversent les Etats-Unis, ils se mettent sur la piste d'un hacker et se retrouvent attirés dans une zone étrangement isolée...

Soudain, tout devient noir. Lorsqu'il reprend conscience, Nick est seul, déboussolé. Une lutte contre des forces qui le dépassent va alors commencer...

 

Retour au chalet vers minuit, car trop fatigué pour continuer ce soir. Flo et Thierry sont eux resté pour "la Nuit fantastique"...

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