Lectures de Vance

Banniere-Arpenteur-01.jpg

les Enfants d'Icare

sensation 5 cinéclub

PIC 2012

Challenge-Vampires-02.jpghimyb logo

le Rêveur illimité

http://c.o.b.c.over-blog.com/films-vampires-com-02.gif

Wikio - Top des blogs - Cinéma

Jeuxplus.com - Jeux en ligne

Contact !

Profil Facebook de Vance Venner
Twitter-01.jpg

Courriel-01.png

l'Avenir commence demain

Sur écran : livres, BD & comics

Mardi 5 juillet 2011 2 05 /07 /Juil /2011 02:22

Publié dans : Sur écran : livres, BD & comics - Par Vance

HS--9-00.jpg

Recueil de quatre épisodes de la mini-série “Marvel Universe vs. The Punisher” de Jonathan Maberry & Goran Parlov,éditions Panini Comics de mars 2011.

HS--9.jpg

Présentation : Le monde est dévasté. Un virus inconnu a touché tous les êtres humains et ils ont muté en prédateurs cannibales. Les super-héros se sont entretués pour tenter de récupérer le cheptel des survivants sains, de plus en plus rare.

Dans un Manhattan presque désert, seul rôde le Punisher, inexplicablement immunisé contre le virus. Usant de sa force de volonté et de ses techniques de combat, il extermine les derniers super-zombies tout en tenant son journal de guerre. Jusqu’au jour où il tombe sur le cadavre d’un humain non infecté…

 

Une chronique de Vance


Directement inspiré par la vague "zombie" qui frappe l'univers Marvel (c'est cool et ça permet des déviances jouissives avec les super-héros les plus collets-montés), ce "What if... ?" inhabituel - puisqu'en mini-série de 4 épisodes raconte comment le Punisher s'est retrouvé dans la peau du dernier homme "sain" sur Terre... ou presque. En tous cas, le dernier héros. Tous les autres ont succombé à ce virus qui les a transformés en tueur cannibale, faisant de la planète un véritable charnier. Des zombies donc, à la différence qu'ils ont souvent conservé leurs facultés de raisonnement et même, parfois, l'usage de la parole. On obtient un mélange assez savoureux de Je suis une légende/the Omega Man et de 28 jours plus tard, mais en mode super-héroïque, tendance cynique, Punisher oblige. Moins radical que Crossed, mais plus drôle que Marvel Zombies.

HS--9-02.jpg

Ca donne lieu à des scènes jubilatoires et quelques échanges assez couillus (dont des dialogues impayables avec Deadpool, décidément très en vogue) : c’est finalement moins orienté action qu’on aurait pu le croire, même si Maberry cultive à fond le côté taciturne de son anti-héros bardé de flingues et de grenades. Malheureusement, ça finit par tourner en rond et l'intérêt s'épuise dès le troisième chapitre, d'autant que les graphismes, simples mais dynamiques (assez proches d'un Sal Buscema par exemple, avec une gamme limitée de mimiques) n'aident pas à se passionner.


A comparer avec Frankencastle.


Ma note : 3,6/5

 

Communauté : Chronique de nos lectures
Mettez votre avis à l'écran - Affichez les 0 commentaires
Lundi 20 juin 2011 1 20 /06 /Juin /2011 19:16

Publié dans : Sur écran : livres, BD & comics - Par Vance

Marvel-Saga--9.00.jpg

Les 6 épisodes de la mini-série Doomwar de Jonathan Maberry & Scot Eaton, éditions Panini comics (février 2011).  


Résumé : T’Challa n’est plus la Panthère Noire, et donc le souverain du Wakanda. A la suite d’une attaque brutale de Fatalis qui a profité de son affaiblissement suite à l’invasion des Skrulls, il est tombé dans le coma et a laissé sa sœur Shuri reprendre le flambeau. Mais le voilà de retour, car le dictateur de Latvérie ne veut pas en rester là et compte bien s’emparer du trésor le plus précieux du Wakanda : le vibranium, ce minerai aux propriétés infinies

 

Une chronique de Vance
Marvel-Saga--9.jpg

Une bande annonce ne fait pas un film. Encore moins une affiche, même prometteuse. Mais elles sont conçues pour attirer l’hésitant, le profane, le désoeuvré. C’est pareil pour les couvertures. Celles de ce Marvel Saga avait tout pour susciter l’envie d’aller plus loin, quand bien on aurait été échaudé par de précédentes expériences quelque peu foireuses (pas la première fois que Fatalis ou Magneto deviennent maîtres du monde - rappelez-vous le très moyen Fatalis Imperator) : une des plus belles affiches possibles, mêlant les noms des X-Men et des Fantastiques à ceux de Black Panther et de Dr Doom, et des dessins de John Romita Jr (qui s’avère ne réaliser que quelques couv, malheureusement).

Le contenu est bien moins fascinant.

Cependant, dans cette série menée tambour battant, où T’Challa se verra contraint à procéder à des alliances fragiles, à trouver des alliés imprévus et à aller au-delà de ses propres principes (risquant ainsi de s’aliéner son peuple, sa famille et ses amis) pour contrer un Fatalis d’abord machiavélique et patient, puis totalement imbu de son pouvoir nouvellement acquis, on n’a guère le temps de s’ennuyer. Certes, on sait très vite les chutes des épisodes, les happenings amenés par les choix cruciaux des protagonistes : Maberry emprunte des voies connues pour mener sa barque. Et je dois dire avoir été plutôt séduit par le début, retrouvant cette flamboyance de certaines sagas d’antan. Cependant, le soufflé retombe vite, car le traitement devient maladroit par la suite, au point qu’on perde même de vue les traits de caractère des personnages : là où la première partie consistait en une quête ardente du Seigneur de Latvérie pour parvenir à briser toutes les protections mises en place par T’Challa pour éviter que le minerai de vibranium raffiné ne tombe en de mauvaises mains – donc en une sorte de duel spirituel – le reste est une succession épique de combats assez vains, qui n’ont guère d’autre intérêt que celui de gagner du temps pour trouver une parade miraculeuse (car Fatalis, en possession de ce qu’il convoite, est désormais capable de tout). Cela dit, cette avalanche de pouvoirs étonne un peu, surtout lorsqu’il compare l’expérience avec son accès à un stade supérieur (lorsqu’il avait volé son pouvoir au Silver Surfer ou qu’il avait puisé dans le Cube Cosmique). Le grand finale n’évite pas ainsi le piège du Grandguignol, mais a le mérite de remettre le Wakanda sur le devant de la scène, qui va devoir faire les bons choix pour survivre.

Passable donc, mais plutôt agréable à lire. Les pages ont un toucher agréable et les dessins de Scot Eaton sont suffisamment nerveux et dynamiques pour égayer le lecteur.

 

Ma note : 2,8/5

 

A  lire aussi : > l’avis de Wade, autre membre des Illuminati.

Communauté : Planète BD
Mettez votre avis à l'écran - Affichez les 1 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés