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l'Ecran Miroir

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la Colline a des yeux 2

la Colline a des yeux 2

Un « rapido » par Vance

 

En attendant le Palmarès de novembre (sur lequel je vais passer une partie non négligeable de mon week-end, la faute à un succès inattendu qui a engendré de nouvelles inscriptions, donc de nombreuses nouvelles notes – notez bien de quelle façon je parviens à me faire plaindre pour un passe-temps que j’ai lancé à l’aveuglette et qui m’a permis de me faire des tas de relations intéressantes sur la Toile), un petit coup de gueule pour montrer que moi aussi je peux détester des films – et aussi parce que c’est la mode (oui Niko, je pense à toi !).

 

Je me souviens de cette chose. J’y avais emmené mon fils. Ca jouissait d’un bon bouche à oreille (l’utilisation de cette expression est volontaire, c’est juste pour ne pas me faire taper par les Guignols en utilisant le mot buzz) et d’une certaine aura apportée par le premier du nom. Que je n’avais pas vu (ni le remake d’ailleurs dont TWIN a fait un rapido très enthousiaste récemment, voir ici). D'ailleurs, il s'agit ici davantage de la suite du remake que du remake de la suite (expression qui n'est pas de moi, je l'ai trouvée sur Allôciné).

Que dire ? Du rythme, pas de temps mort, un paysage aride extrêmement photogénique et pas mal d'hémoglobine. Le cahier des charges semble respecté – si tant est qu’il y en ait eu un.


Oui, mais.


Les amateurs de gore comme les spectateurs occasionnels le savent bien : le mélange détonnant Baston+Bidoche+Bidonnage n’est pas suffisant pour que ça fonctionne. Il faut aussi un certain savoir-faire et espérer un peu d’originalité dans un genre bien galvaudé. Et puis au moins un début de script.

Ici, c'en est presque caricatural tant les situations sentent le réchauffé. Les séquences s'enchaînent sans logique par le biais de personnages d’un ridicule mal assumé : ni angoisse, ni peur, on voit défiler des scènes qui ne suscitent rien d’autre qu’un peu de dégoût – celui-ci grâce à quelques images crasseuses dont on relèvera l'accouchement du début, malsain à souhait. C'est consternant de bêtise et rarement drôle en plus, même avec beaucoup de bière, de popcorn et de pizzas – et beaucoup de copains conciliants.

A éviter.