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l'Ecran Miroir

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la Pâleur de la toile à la lueur de la lune

la Pâleur de la toile à la lueur de la lune

Beaucoup de films, nouveaux ou redécouverts, visionnés ces dernières semaines. Je n’ai malheureusement que peu de temps actuellement pour me poser sur des critiques plus détaillées, alors je ne livrerai dans l’immédiat que des fragments de sensibilités.

 

N’hésitez pas à formuler des requêtes pour des textes complets sur des œuvres qui éveilleraient votre intérêt.

 

J’ai volontairement omis de la sélection la saga parlante principale des « Universal Classic Monsters », que vous retrouverez néanmoins listée plus bas, et dont j’aimerais réaliser au plus vite un dossier complet (je tisserai un lien entre les deux premiers Frankenstein de James Whale et les deux Batman de Tim Burton—sans doute via un article séparé), aux côtés d’une présentation de la série TV Millennium et de mes dernières séances de la fin juillet, qui ne seront traités que le mois prochain pour cause de vacances.

 

En attendant, que les bains de soleil ne vous empêchent pas de hanter les couloirs sombres de vos demeures jusqu’à vos envies de cinéphilie !


Un classement par TWIN 

 

 

Film du mois de juin/juillet 2008 : Bride of Frankenstein

 



Les films sont ici présentés par ordre alphabétique.

 

Batman (1989) ****

DVD Z2. Critique complète à venir.

 

Batman returns (1992) *****

DVD Z2. Critique complète à venir.

 

Batman forever (1995) *

Très en deçà de mon souvenir nostalgique d’une séance adolescente avec mon père en plein été dans le sud de la France, après avoir marché des kilomètres le soir pour trouver un petit cinéma de village qui le projetait. La direction artistique n’est pas inintéressante, et l’hommage pulp et pop à Dick Sprang et à la série TV kitsch plutôt bien troussé, mais la pauvreté de la réalisation et du scénario, ainsi que le sous texte homosexuel omniprésent et franchement peu subtil, ne parviennent pas à faire ôter de l’idée que la vision de Burton était quand même franchement plus pertinente que ce simpliste blockbuster décomplexé et coloré ne veut bien l’avouer.

 

Bringing up Baby (1938) *****

DVD Z2. Oeuvre matricielle de l’âge d’or RKO et sans doute l’un des plus grands chef-d’oeuvre de la comédie américaine, fine, rythmée et portée par un véritable regard. Sans défendre une quelconque théorie d’auteur (parce que ce n’est absolument pas ce que le film revendique !), l’Impossible Monsieur Bébé est la conjonction de monstrueux talents dans une logique de rationalisation de studio. A la frontière entre slapstick et comique de situation, Cary Grant et Katharine Hepburn dessinent une tourbillonnante querelle des plus attachantes avec une logique métronomique ahurissante. Dommage que l’édition DVD soit si pauvre.

 

Children of men (2006) ****

DVD Z2. Voir CR complet.

 

Cronos (1993) ***

DVD Z2. Premier film de Guillermo Del Toro. Un essai surréaliste (on pense souvent à Luis Buñuel) et hyper référentiel sur tout un cinéma de genre, et spécifiquement le mythe du vampire. Drôle, attachant et décalé.

 

El Laberinto del fauno (2006) *****

DVD Z2. Voir CR complet.

 

Kiss of the vampire (1963) *

DVD Z1. Oeuvre qui aurait du faire partie de la saga Dracula avec Christopher Lee chez la Hammer, avant que ce dernier ne rejette (à raison) le scénario. Peu original mais globalement bien mené, avec des acteurs convaincants, une mise en place et une double lecture intrigantes sur les sectes, le film s’automutile avec un dernier acte profondément ridicule, d’ailleurs refusé par Peter Cushing alors qu’il aurait du à l’origine constituer la fin de Dracula : Prince of darkness (comme quoi).

 

Night creatures (1962) ***

DVD Z1. Film d’aventures éclectique sur fond de piraterie où rebondissements et révélations haletantes sont légions. Avec un Peter Cushing comme toujours au diapason et une habile et maligne relecture du genre fantastique.

 

Nightmare (1964) ***

DVD Z1. Cauchemar hitchcockien et en noir et blanc par Freddie Francis toujours pour la Hammer d’une flamboyance où plane le doute de la fantasmagorie. Les qualités visuelles de la mise en scène sont à ce point saisissantes qu’on en oublierait presque les quelques raccourcis et l’aspect parfois un poil grotesque de la narration.

 

Paranoïac (1963) **

DVD Z1. Même metteur en scène, même ubiquité visuelle et mêmes ambitions au niveau du sujet, sauf que la plongée dans la folie, cette fois bien différente, fait merveille instinctivement collée à l’ego d’Oliver Reed. Le tout est quand même un peu prévisible.

 

Spartacus (1960) *****

DVD Z1. Certains le détestent (dont son propre réalisateur, il est vrai, qui donnera le meilleur de ses talents au sein d’autres œuvres), mais c’est sans doute mon péplum favori avec Ben-Hur. Réalisation et écriture peuvent remercier Kirk Douglas, véritable directeur artistique du projet, pour produire un spectacle au pouvoir symbolique et à l’ambiguïté maladive. Criterion donne ici ses lettres de noblesse au format DVD en proposant une qualité éditoriale sans nul doute insurpassable.

 

The Chronicles Of Narnia: Prince Caspian (2008) **

Cinéma. Bien meilleur que le catastrophique premier volet (en même temps c’était pas difficile), ce produit synthétise Hamlet et The Two Towers en 2h20 bien senties. C’est peu original et toujours assez lâche en écriture et en interprétation, mais la caméra acquiert cette fois plus de personnalité. La musique s’allie parfois à merveille aux décors lors d’intenses moments d’éternité.

 

The Happening (2008) °

DIVX. Un film risible et d’une honteuse naïveté. L’écriture affiche une bêtise lénifiante et presque insultante. Je ne regrette pas d’avoir économisé un ticket de cinéma…

] voir chronique de Vance

 

X-Men (2000) **

DVD Z1. Je commence à éprouver une certaine lassitude face aux adaptations de comics au cinéma qui ne proposent aucun point de vue de représentation ni une quelconque mise en abîme autoriale. X-Men est plutôt réussi dans ses moments d’intimisme inattendus, autrement dit la première heure (malgré un pédagogisme insupportable dans l’exposition), alors que la deuxième moitié vire dans des intrigues grotesques de domination du monde avec des gentils en costumes moulants et des méchants à têtes de godets. Bref, la flamme n’est plus ce qu’elle était à la sortie…

 

X2 : X-Men united (2003) ***

DVD Z1. Très dynamique, doté d’une bande son phénoménale et filmé par un Dieu de la caméra (le corps à corps entre Wolverine et Deathstrike est inouï de sauvagerie), le film trouve ses limites dans sa construction en tant que fuite en avant. Sans véritable arc, il manque d’enjeux et de résolutions (même si l’épilogue est franchement bien monté). Avec 45 minutes de plus au compteur et un scénario complet, non pensé comme un opus de transition mais bien comme un film individuel, X-Men 2 aura pu s’affirmer beaucoup plus pleinement.

 

X-Men : the last stand (2006) *

DVD Z1. Un production hell désastreux aboutit inévitablement à un produit bancal. Aucune écriture véritable de personnages qui n’évoluent jamais, mais une juxtaposition de scènes-sketches, isolément très spectaculaires, mais incapables de construire un fil narratif concret, cohérent et à la hauteur des intentions dramatiques.

 

Hors sélection — les « Universal Classic Monsters »

 

Saga « Dracula »

Dracula (1931) ****

Dracula (version espagnole, 1931) ***

Dracula’s Daughter (1936) ***

Son of Dracula (1943) ***

 

Saga « Frankenstein »

Frankenstein (1931) ****

Bride of Frankenstein (1935) *****

Son of Frankenstein (1939) ***

Ghost of Frankenstein (1942) *

 

Saga « Wolf-Man et autres monstres »

The Wolf-Man (1941) ***

Frankenstein meets the Wolf-Man (1943) ***

House of Frankenstein (1944) ***

House of Dracula (1945) **

Abbott and Costello meet Frankenstein (1948) ****

 

Saga « Loup-garou classique »

Werewolf of London (1935) ***

She-Wolf of London (1946) **