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l'Ecran Miroir

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Father’s Little Dividend

Allons donc, papa !

 

Un film de Vincente Minnelli (1951) avec Spencer Tracy & Elizabeth Taylor

 

Stan Buckley avait eu toutes les peines du monde à accepter que sa chère fille tombe amoureuse et se marie (sujet du précédent film le Père de la Mariée) et voilà qu’il apprend qu’il va être grand-père ! Si la nouvelle ravit sa femme et les beaux-parents, il en va tout autrement pour lui.

 

Le film doit énormément à Spencer Tracy, vraiment parfait dans le rôle d’un père bougon, amateur de golf et qui adore sa fille chérie. D’autant que celle-ci, interprétée par Elizabeth Taylor, est vraiment délicieuse. Mais l’histoire, tout comme dans le précédent opus, se concentre davantage sur les états d’âme et les réflexions de Stan qui garde ses commentaires pour la voix off, passant sans arrêt de la consternation au désespoir, miné qu’il est par tout ce qu’une grossesse chez une jeune femme peut engendrer, entre la recherche d’un nom, celle d’un logement, voire le réconfort d’une fille qui doute et s’en remet à celui qu’elle respecte le plus.

Peut-être moins agréable que le classique le Père de la Mariée (il est de fait nettement plus prévisible), ça n’en reste pas moins un bon spectacle familial.

L’image du DVD est correcte. C’est du noir & blanc de bonne facture, bien que manquant singulièrement de contraste et de luminosité. De temps à autre, des scratches et quelques rayures viennent rappeler l’âge du film.

Le son en revanche est assez déplaisant. Moins nasillarde que prévu, la piste mono souffre d’un manque de restauration, étouffée et offrant des variations d’intensité peu agréables. Au bout de la 3e minute, on n’entend d’ailleurs presque plus rien ! Mais ça revient ensuite. La musique (discrète) est assez peu engageante.